« Caroline, ma douce, ma tendre, j’aime tant ta présence. Nous avons passé beaucoup de temps ensemble. Je jubile à l’idée de te voir repartir et de pouvoir admirer ta jolie silhouette de
dos. J’aimerais enfoncer ma queue entre des fesses en espérant que perdu dans un flot de plaisir, tu ressentes une douleur. Te faire souffrir m’excite à l’avance. Je te salirai, je te souillerai.
Le pinceau restera à jamais le maître du tableau… »
Caroline fît irruption dans la chambre !
« - Gabriel, vous allez vous préparer, je vous emmène dans le bureau du Docteur Azvout. »
Elle ouvrit la porte de l’unique placard, me demanda de retirer ce qui me servait de pyjama et choisit ma tenue sportswear afin que je sois l’homme le plus élégant de l’asile de dingues. Nous
formions un vrai petit couple.
« - Caroline, savez vous qui participe à la surboum ? DJ Trill sera t-il au platine ? Hermaï va t’elle nous faire son strip-tease habituel ? »
Caroline éclata de rire et reprit :
« - allé ! Un peu de sérieux.
- Caroline ? je lui parlais tout en me déshabillant
- Quoi encore !
- Quand est-ce qu’on fait l’amour ?
- Quand les poules auront des dents
- J’ai le souvenir d’avoir lu un article à ce sujet. Avec les manip génétiques, je crois, que
c’est bon, ils l’ont fais. J’essayerai de le retrouver, ce sera notre passeport pour le bonheur. Je ferai de vous une femme heureuse et comblée.
Elle rigolait de ce que je lui racontais, ne me prenant pas au sérieux. Elle ne pouvait ignorer mon état d’excitation, les femmes ont des radars pour ça.
- Caroline ?
- Quoi encore ?
- Vous faites souvent l’amour avec votre mari ?
- Ca ne vous regarde pas
- C’est bon ça restera entre nous
- Vous êtes lourd Gabriel
- Attendez, je suis enfermé ici comme une bête dans une cage alors permettez moi d’avoir perdu
l’habitude, enfin d’être un peu plus réactif à toute forme de compagnie surtout la votre !
Caroline ne paraissait plus tellement amusée par mon petit jeu puéril. Pourtant je ne pensais pas dépasser les limites et surtout mettre les formes pour que cela se fasse sur le ton de l’humour.
Rangeant des piles de vêtements dans ce même placard, je la sentais pensive. J’étais maintenant debout en caleçon. Elle prit une serviette dans une de ses mains, se retourna et vint vers moi.
L’un en face de l’autre, elle jeta un coup d’œil vers la porte puis dégrafa le haut de sa blouse jusqu’au niveau de son nombril. Elle sortit ses deux superbes seins aux larges mamelons et d’un
coup de main expert me descendit le caleçon. Quoi que complètement surpris mon désir prit le dessus. En une fraction de seconde, je me retrouvai avec une érection maximum. Sans dire un mot, en
parfaite synchronisation, je lui soulevai sa poitrine et la porta à mon visage. Caroline encercla mon sexe de ses doigts fins et commença à me masturber. Mon bassin partit en arrière comme si un
pieu venait de s’enfoncer dans mon ventre. Ma langue et mes lèvres dégustaient ces cercles de chair si tendres en lui pétrissant ses rondeurs avec mes mains. Mon corps mimant la pénétration, je
sentais sa main se serrer plus fort au tour de mon pénis, le geste devenait plus précis et plus rapide. Il ne fallut guère de temps pour que je jouisse me vidant dans cette serviette. J’aurais
voulu que cet instant dure une éternité. Elle continua ces allés-retours afin d’extraire les dernières gouttes de sperme, m’essuya le gland et me repoussa en arrière délicatement après que j’eu
poussé les derniers gémissements de plaisir. Elle jeta la serviette dans la poubelle. Je commençai de me rhabiller, elle reboutonnait sa blouse et dit :
« - Gabriel, je compte sur ta discrétion. Si quelqu’un l’apprenais, j’encourrais de graves sanctions. J’éprouve de la compassion à ton égard et considère ce qui vient de se passer comme un
service. Je ne veux pas qu’il y ai un mal entendu entre nous. »
Cette phrase me rabaissa à la hauteur d’une larve…J’avais l’impression de m’être fais traire comme une vache pour qui la pitié était le seul sentiment envisageable... J’éprouvais deux émotions
bien distincts : un bien être, un soulagement, mes compteurs étaient remis à zéro et un certain malaise mêlé à de la colère. J’avais été blessé dans mon orgueil. Une colère venant des
profondeurs remontait à la surface, telle la montée de lave se dirigeant vers le sommet. Une voix se fît entendre sans qu’une bouche ne s’ouvre :
« - pour qui oses tu te prendre sale putain ! Je suis le maître et le seul décideur ! »
La stupéfaction se lut sur nos deux visages.
Nous nous regardâmes et Caroline me demanda :
« - pardon ?
- non rien
- tu n’as pas entendu ?
- entendu quoi ?
Elle dût bien se douter que je ne disais pas la vérité donc je repris :
- attends, c’est peut être du couloir ?
- continus de t’habiller
Elle se dirigea vers la porte afin d’enquêter. A son retour, l’effet de stupéfaction étant moindre Caroline me dit :
« - dépêches toi s’il te plait, nous avons pris du retard. »
J’éprouvai à son égard de la gratitude. Pour ce geste de compréhension et de gentillesse, je lui en étais infiniment reconnaissant. Mais un côté obscur en moi la détestait. Je l’envisageais comme
mon esclave et elle devait en être heureuse ainsi !